Pourquoi ai-je peur de reproduire mon enfance avec mes enfants ? Ce que nous transmettons sans le vouloir

Lorsque je suis devenue maman, une chose était très claire pour moi : mes enfants ne vivraient pas ce que j’avais vécu. Je voulais les protéger, leur donner de l’amour, de la sécurité et leur montrer ce qu’était une relation saine. Je pensais que connaître la souffrance me permettrait justement de ne pas la reproduire. Pourtant, devenir parent m’a appris quelque chose de beaucoup plus subtil.

Nous pouvons décider de ne jamais faire ce que nos parents ont fait et transmettre malgré nous certaines traces de notre propre histoire. Pas forcément par les mêmes gestes ou les mêmes mots. Parfois par nos peurs, notre besoin de protéger, notre difficulté à faire confiance, notre manière d’aimer ou simplement par ce que nos enfants nous voient vivre. Alors une question m’a traversée : suffit-il de vouloir faire différemment pour ne rien transmettre de nos blessures ?

Lorsque j’étais enfant, j’aurais eu besoin d’être protégée

Mes premières années ont été marquées par l’abandon.

Pendant sept ans, j’ai connu l’ASE, les familles d’accueil, différents lieux et différentes personnes.

Puis ma mère m’a récupérée.

Mais la sécurité que j’aurais dû retrouver n’était pas là.

Mon beau-père était alcoolique.

J’ai connu les violences physiques.

Les cris.

Le mépris.

La violence psychologique.

Et les attouchements sexuels.

J’étais une enfant.

Je n’aurais jamais dû avoir à me protéger moi-même de certaines choses.

Des adultes auraient dû le faire pour moi.

Alors lorsque je suis devenue maman, protéger mes enfants était une évidence

Je voulais leur donner ce que j’avais cherché.

La sécurité.

L’amour.

Une maison dans laquelle ils puissent se sentir chez eux.

Je voulais qu’ils sachent qu’ils avaient une place.

Et surtout, je ne voulais pas qu’ils grandissent en pensant que la violence pouvait faire partie de l’amour.

Puis ma propre vie de couple m’a placée devant une réalité que je ne voulais pas regarder.

Je pensais avoir trouvé l’homme de ma vie.

Et pourtant, j’ai de nouveau connu une relation dans laquelle mes limites ont été dépassées.

Violence physique.

Psychologique.

Verbale.

Cette fois, je n’étais plus seulement une femme dans une relation difficile.

J’étais une mère.

Mes enfants m’ont obligée à regarder ce que je ne voulais plus reproduire

Je pouvais peut-être encore trouver des excuses lorsque cela ne concernait que moi.

Espérer.

Attendre.

Donner une nouvelle chance.

Mais il y avait mes enfants.

Et une question est devenue impossible à éviter :

« Qu’est-ce que je suis en train de leur montrer de l’amour ? »

Je pouvais leur expliquer plus tard qu’un homme ne doit pas traiter une femme de cette manière.

Mais que verraient-ils si leur mère restait ?

Je ne voulais pas que ce que je vivais devienne leur normalité.

Alors j’ai agi.

Je suis allée au commissariat.

J’ai expliqué ce que je vivais.

J’ai pris contact avec SOS Femmes.

J’ai obtenu mon appartement.

Et je suis partie.

Je pensais alors avoir cassé le schéma

D’une certaine manière, oui.

J’avais fait quelque chose de différent.

Je n’étais pas restée.

J’avais protégé mes enfants.

Mais avec le temps, j’ai compris que la transmission est beaucoup plus complexe que cela.

Nous ne transmettons pas uniquement ce que nous faisons directement à nos enfants.

Ils nous observent.

Ils nous sentent.

Ils vivent avec notre manière d’être au monde.

Et ils peuvent recevoir des choses que nous n’avons jamais consciemment décidé de leur donner.

Un enfant apprend aussi en regardant comment sa mère s’aime

Je peux dire à mon enfant :

« Aime-toi. »

Mais comment est-ce que je me parle lorsque je me regarde dans un miroir ?

Je peux lui dire :

« Ne laisse personne te manquer de respect. »

Mais quelles limites est-ce que je pose dans mes propres relations ?

Je peux lui dire :

« Tu as de la valeur. »

Mais est-ce qu’il me voit constamment douter de la mienne ?

Je peux lui dire :

« Pense aussi à toi. »

Mais est-ce que je passe mon temps à m’occuper de tout le monde en m’oubliant ?

Les enfants entendent nos paroles.

Mais ils voient aussi notre vie.

Et parfois, ce que nous vivons parle plus fort que ce que nous leur expliquons.

Nous pouvons transmettre l’inverse de ce que nous avons vécu… et aller trop loin

C’est quelque chose de très humain.

Lorsque nous avons manqué de quelque chose, nous pouvons vouloir en donner énormément.

J’ai manqué de sécurité.

Alors je peux vouloir sécuriser mes enfants au maximum.

J’ai connu l’abandon.

Alors je peux vouloir être toujours présente.

J’ai vécu des violences.

Alors je peux vouloir empêcher tout ce qui pourrait leur faire du mal.

L’intention est belle.

Mais protéger un enfant et vouloir lui éviter toute difficulté ne sont pas exactement la même chose.

Surprotéger peut parfois naître d’une peur très ancienne

« Fais attention. »

« Ne va pas là-bas. »

« Appelle-moi quand tu arrives. »

« Avec qui tu es ? »

« Tu es sûr que tout va bien ? »

Chaque phrase prise séparément peut être parfaitement normale.

Nous sommes parents.

Nous nous inquiétons pour nos enfants.

Mais parfois, notre peur prend tellement de place que nous essayons de contrôler leur monde pour calmer quelque chose en nous.

Et là, une question peut être utile :

« Est-ce que je protège mon enfant d’un danger réel ou est-ce que j’essaie aussi de protéger l’enfant que j’étais autrefois ? »

Nos enfants ne vivent pas nécessairement notre histoire

C’est difficile à intégrer lorsque l’on a connu certaines choses.

Parce que nous savons ce qui peut arriver.

Nous savons que les adultes ne sont pas toujours bienveillants.

Nous savons qu’un enfant peut souffrir.

Alors nous pouvons vouloir anticiper chaque risque.

Mais notre enfant n’est pas nous.

Son école n’est pas notre école.

Ses amis ne sont pas nos amis.

Son père n’est pas notre beau-père.

Sa vie n’est pas notre enfance.

Notre expérience peut nous rendre vigilants.

Elle ne doit pas nécessairement écrire son histoire à l’avance.

Il y a aussi ce que nous transmettons dans notre manière d’aimer

J’ai longtemps aimé en donnant énormément.

En maternant.

En prenant beaucoup de choses en charge.

En ayant parfois du mal à poser mes limites.

Imagine ce qu’un enfant peut comprendre s’il voit cela pendant des années.

Peut-être :

aimer, c’est se sacrifier.

Aimer, c’est tout accepter.

Aimer, c’est s’occuper de l’autre avant soi.

Aimer, c’est rester même lorsque l’on souffre.

Je ne lui ai jamais enseigné ces phrases.

Mais un enfant construit aussi sa compréhension des relations à partir de celles qu’il observe.

C’est aussi pour cela que partir de ma relation violente était si important pour moi.

Je voulais leur montrer autre chose.

Mais je ne veux pas non plus devenir une mère parfaite

Parce que ce serait encore une autre prison.

Après une enfance difficile, nous pouvons nous mettre une pression énorme :

« Moi, je ferai tout correctement. »

Jamais crier.

Jamais perdre patience.

Toujours écouter.

Toujours comprendre.

Toujours être disponible.

Mais nous sommes humains.

Nous sommes fatigués parfois.

Nous faisons des erreurs.

Nous pouvons dire une parole que nous regrettons.

Nous pouvons mal comprendre notre enfant.

Nous pouvons nous tromper.

Et cela ne signifie pas que nous sommes devenus les adultes qui nous ont fait souffrir.

Il existe une différence entre faire une erreur et installer une violence

Cette différence m’aide beaucoup.

Un parent peut s’énerver.

Puis revenir.

Dire :

« Je suis désolée. Je n’aurais pas dû te parler comme cela. »

Il peut reconnaître son erreur.

Réparer.

Écouter.

La perfection n’est pas nécessaire pour qu’un enfant grandisse dans un environnement aimant.

Et peut-être qu’un enfant apprend aussi énormément en voyant un adulte reconnaître ses torts.

Parce qu’il comprend qu’une erreur peut être regardée sans que l’amour disparaisse.

Je ne veux pas transmettre la honte de l’erreur

Lorsque l’on a grandi avec des paroles qui diminuent, on peut être très sensible à l’échec.

Alors avec nos enfants, nous pouvons faire quelque chose de différent.

Ne pas confondre :

« Tu as fait quelque chose de mal »

avec :

« Tu es mauvais. »

Ne pas confondre :

« Tu t’es trompé »

avec :

« Tu es incapable. »

Ne pas transformer une erreur en identité.

Parce que ce sont parfois de petites phrases répétées qui finissent par devenir une voix intérieure.

Et cette voix peut accompagner quelqu’un pendant très longtemps.

Je le sais.

Nos blessures peuvent aussi apparaître lorsque nos enfants deviennent autonomes

C’est un aspect dont on parle moins.

Un petit enfant a besoin de nous.

Puis il grandit.

Il veut faire seul.

Il choisit ses amis.

Il a ses secrets.

Il peut préférer passer du temps ailleurs.

Plus tard, il construit sa propre vie.

Et pour quelqu’un qui porte une blessure d’abandon, cette autonomie peut parfois toucher quelque chose.

Même si nous savons parfaitement qu’elle est normale.

Notre enfant ne nous abandonne pas parce qu’il grandit.

Mais une partie de nous peut parfois ressentir ce détachement plus fortement.

Alors nous pouvons chercher à retenir.

À rester indispensables.

À intervenir dans ce qui ne nous appartient plus vraiment.

Aimer son enfant, c’est aussi accepter qu’il ne nous appartienne pas

Cette phrase peut être difficile.

Nous lui donnons tellement.

Du temps.

De l’énergie.

De l’amour.

Des nuits sans sommeil.

Des inquiétudes.

Puis il grandit.

Et le but est justement qu’un jour il puisse vivre sans nous.

Faire ses propres choix.

Parfois des choix que nous n’aurions pas faits.

Aimer quelqu’un ne signifie pas décider de sa vie.

Et nos enfants ne sont pas là pour réparer notre besoin d’être aimé.

Ils n’ont pas à remplir nos vides.

Un enfant ne doit pas devenir celui qui rassure son parent

Cela peut arriver sans que l’on s’en rende compte.

Nous sommes tristes.

Alors l’enfant nous console.

Nous avons peur qu’il s’éloigne.

Alors il nous rassure.

Nous sommes seuls.

Alors il devient notre confident.

Il est gentil.

Il veut nous faire du bien.

Mais progressivement, les rôles peuvent se mélanger.

Je connais personnellement ce besoin de materner les autres.

Et justement, je sais combien il est important de regarder les places de chacun.

L’enfant a besoin d’un parent.

Il ne devrait pas avoir à devenir émotionnellement le parent de son propre parent.

Nous transmettons aussi notre rapport au corps

La manière dont nous parlons du nôtre.

« Je suis grosse. »

« Je suis moche. »

« Je déteste mon ventre. »

« Il faut que je perde du poids. »

Un enfant entend.

Il observe.

La manière dont nous regardons notre corps peut participer à la manière dont il apprendra à regarder le sien.

Et lorsque notre propre corps a été touché, violenté ou regardé d’une manière qui nous a fait souffrir, cette relation peut être compliquée.

J’ai moi-même eu beaucoup de mal avec le regard des hommes sur moi.

J’aurais parfois aimé devenir une petite souris et me cacher dans un trou.

Alors apprendre à vivre autrement avec mon corps faisait aussi partie de ce que je voulais transmettre.

Nous transmettons également notre manière de vivre les émotions

Que faisons-nous lorsque nous sommes tristes ?

Lorsque nous avons peur ?

Lorsque nous sommes en colère ?

Est-ce que nous parlons ?

Est-ce que nous faisons comme si rien n’existait ?

Est-ce que nous explosons ?

Est-ce que nous nous enfermons ?

Un enfant ne reçoit pas seulement des explications sur les émotions.

Il regarde comment elles vivent dans la maison.

Et là encore, il ne s’agit pas d’être parfait.

Peut-être simplement de pouvoir dire parfois :

« Je suis énervée, mais ce n’est pas ta faute. »

Ou :

« Je suis triste aujourd’hui. Ça va passer. »

Cela peut éviter à un enfant de chercher en lui la responsabilité de tout ce qu’il ressent autour de lui.

J’aurais aimé entendre certaines de ces phrases

Parce qu’enfant, j’ai souvent cherché ce qui n’allait pas chez moi.

Pourquoi personne ne voulait vraiment de moi ?

Pourquoi tout cela m’arrivait ?

Est-ce que je le méritais ?

Alors aujourd’hui, je sais combien un enfant peut interpréter avec ses propres moyens ce que les adultes ne lui expliquent pas.

Mais je sais aussi autre chose.

Nous ne pouvons pas revenir en arrière.

Nous pouvons seulement regarder ce que nous faisons maintenant.

La transmission n’est pas une condamnation

Ce n’est pas parce que nous avons été maltraités que nous maltraiterons nos enfants.

Ce n’est pas parce que nous avons été abandonnés que nous les abandonnerons.

Ce n’est pas parce que nos parents ont fait certaines erreurs que nous les reproduirons automatiquement.

Notre histoire nous influence.

Elle ne décide pas de tout.

Et surtout, prendre conscience de certains fonctionnements nous donne justement davantage de possibilités.

Nous pouvons choisir.

Réparer.

Changer.

Demander de l’aide.

Faire autrement.

Pourtant, notre corps peut encore réagir avec son histoire

Notre enfant tarde à rentrer.

Le téléphone ne répond pas.

Notre tête sait qu’il existe probablement une explication toute simple.

Mais le ventre se serre.

La tension monte.

Nous imaginons immédiatement le pire.

Ou notre enfant nous repousse dans un moment de colère :

« Laisse-moi tranquille ! »

Et quelque chose en nous reçoit peut-être beaucoup plus que cette phrase.

Cela peut toucher une peur ancienne du rejet.

C’est dans ce sens que je parle de mémoire du corps.

Pas comme si chaque blessure était stockée quelque part dans un muscle.

Mais comme cette rencontre entre notre histoire, nos émotions et certaines réactions corporelles présentes.

Notre enfant peut toucher nos blessures sans en être responsable

C’est probablement l’une des choses les plus importantes.

Il peut déclencher quelque chose en nous.

Mais il n’en est pas nécessairement la cause.

Une phrase peut toucher une vieille douleur.

Un éloignement peut réveiller une peur.

Une situation peut nous rappeler quelque chose sans que nous en ayons conscience.

Et si nous ne faisons pas cette différence, nous risquons parfois de demander à notre enfant de modifier son comportement pour apaiser une blessure qui existait bien avant lui.

C’est à nous, adultes, de regarder cette partie-là.

Dans mon parcours, le corps a fini par prendre une place importante

J’avais énormément réfléchi.

Compris beaucoup de choses.

Mais comprendre ne fait pas toujours disparaître immédiatement ce que nous ressentons.

Puis j’ai rencontré un homme qui pratiquait une méthode ancestrale de massage.

Avant de me la transmettre, il me l’a fait recevoir.

J’ai pu simplement être là.

Recevoir.

Sentir.

Respirer.

Laisser mon corps se relâcher.

Cette expérience a participé à mon cheminement.

Puis cet homme m’a transmis sa méthode.

J’y ai associé mon magnétisme

C’est ainsi que s’est construite progressivement mon approche avec CRYSALYA.

La méthode de massage qui m’a été transmise.

Mon magnétisme.

Mon ressenti.

Et cette recherche d’une harmonie entre le corps et l’esprit.

Parce que nous pouvons parfaitement comprendre que notre enfant n’est pas en danger et sentir pourtant notre corps se mettre en alerte.

Nous pouvons savoir qu’il a le droit de s’éloigner et ressentir malgré tout quelque chose lorsque cela arrive.

Le massage offre un espace où le corps peut simplement se poser.

Je ne prétends pas qu’un massage puisse résoudre des difficultés éducatives, traiter un traumatisme ou remplacer un accompagnement psychologique ou médical lorsqu’il est nécessaire.

CRYSALYA est une approche corporelle complémentaire.

Peut-être que la meilleure chose que nous puissions transmettre n’est pas la perfection

Peut-être que c’est autre chose.

Un parent qui regarde son histoire.

Qui reconnaît ses erreurs.

Qui sait dire pardon.

Qui apprend encore.

Qui respecte ses propres limites.

Qui montre qu’on peut sortir d’une relation qui fait du mal.

Qui accepte que son enfant soit différent de lui.

Qui essaie de ne pas lui demander de réparer son passé.

Nos enfants recevront forcément quelque chose de nous.

Comme nous avons reçu quelque chose de nos parents.

Mais transmettre ne signifie pas reproduire exactement.

Une histoire peut aussi changer de direction.

Aujourd’hui, je ne cherche plus à être la mère qui ne transmettra aucune blessure

Cette mère n’existe probablement pas.

Je préfère essayer d’être une femme consciente de ce qu’elle porte.

Parce que plus je connais mon histoire, plus je peux reconnaître lorsqu’elle commence à parler à la place du présent.

Mes enfants ont leur propre chemin.

Je ne pourrai pas leur éviter toutes les souffrances.

Et peut-être que ce n’est même pas mon rôle.

Mon rôle est de les aimer.

De les protéger lorsqu’ils en ont besoin.

De les accompagner.

Et progressivement, de les laisser devenir eux-mêmes.

Peut-être que toi aussi tu as peur de reproduire

Tu regardes parfois tes enfants et tu te dis :

« Je ne veux surtout pas leur faire ce qu’on m’a fait. »

Cette phrase dit déjà quelque chose.

Tu regardes.

Tu t’interroges.

Mais peut-être peux-tu aller un peu plus loin.

Pas seulement :

« Qu’est-ce que je refuse de reproduire ? »

Mais :

« Qu’est-ce que mon histoire me fait faire aujourd’hui alors que je pense justement protéger mon enfant ? »

Surprotéger ?

Tout contrôler ?

Avoir peur lorsqu’il s’éloigne ?

Vouloir être indispensable ?

Ne jamais lui montrer tes fragilités ?

Vouloir être un parent parfait ?

La réponse sera différente pour chacun.

C’est cette transmission que je connais profondément

Être une enfant blessée.

Puis devenir maman.

Vouloir protéger.

Vouloir faire autrement.

Et comprendre progressivement que notre passé ne disparaît pas simplement parce que nous avons donné naissance à une nouvelle histoire.

Je ne connais pas cela uniquement à travers des livres.

Je l’ai vécu.

C’est pour cela que CRYSALYA s’oriente vers les blessures de l’enfance et ce qu’elles peuvent encore faire résonner dans toutes les dimensions de notre vie adulte, y compris notre manière d’être parent.

À travers la méthode de massage qui m’a été transmise et mon magnétisme, je propose une approche corporelle autour de cette recherche d’harmonie entre le corps et l’esprit.

Je reçois au Poiré-sur-Vie, près de La Roche-sur-Yon, en Vendée. Des personnes peuvent également venir de Montaigu-Vendée, du secteur du Puy du Fou, des Sables-d’Olonne, des communes environnantes ou choisir de se déplacer depuis Nantes lorsqu’elles se reconnaissent dans cette approche.

Je ne sais pas ce que ton enfance t’a transmis.

Je ne sais pas ce que tu as peur de transmettre à ton tour.

Je ne sais pas ce que ton corps porte encore aujourd’hui.

Alors viens, et nous verrons cela ensemble.

Sandy — CRYSALYA
Le massage de libération de la mémoire du corps
Le Poiré-sur-Vie — près de La Roche-sur-Yon — Vendée