Pendant longtemps, j’ai aimé que les choses soient faites correctement. Ranger, organiser, anticiper, vérifier, gérer. Et lorsqu’on est comme cela, les autres peuvent simplement nous trouver perfectionniste, exigeante ou un peu maniaque. On peut même en être fière : au moins, avec moi, les choses sont faites. Mais il existe parfois une autre réalité derrière ce besoin de maîtrise.
Quand on a grandi dans un monde où l’on ne contrôlait presque rien, contrôler son environnement peut devenir rassurant. Lorsque l’imprévu a longtemps signifié qu’il fallait s’adapter, anticiper peut devenir une manière de ne plus être surprise. Alors une question mérite peut-être d’être posée : est-ce que j’aime simplement que tout soit bien fait, ou est-ce que j’ai besoin que tout soit sous contrôle pour réussir à me sentir bien ?
Enfant, je ne contrôlais presque rien
Pendant les sept premières années de ma vie, j’ai été placée à l’ASE et en famille d’accueil.
Je ne choisissais pas vraiment où j’allais vivre.
Je ne choisissais pas les personnes.
Je ne choisissais pas les règles.
Je devais m’adapter.
Puis parfois recommencer ailleurs.
Lorsqu’on est enfant, les adultes décident énormément de choses pour nous. C’est normal.
Mais dans mon histoire, il y avait aussi cette instabilité.
Cette sensation que ce qui existe aujourd’hui peut changer demain.
Alors j’ai appris à m’adapter à ce qui m’entourait.
Puis l’imprévisible est entré dans la maison
Lorsque ma mère m’a récupérée, j’ai vécu avec mon beau-père alcoolique.
Il y avait les violences physiques.
Les cris.
Le mépris.
La violence psychologique.
Et les attouchements sexuels.
L’alcool ajoutait aussi cette dimension particulière : ne pas toujours savoir dans quel état serait l’autre.
Il fallait observer.
Sentir l’ambiance.
S’adapter.
Lorsque l’on grandit ainsi, on ne décide pas de ce qui va se passer.
On essaie surtout de gérer ce qui arrive.
Et peut-être que, plus tard, lorsque nous avons enfin la possibilité de décider, nous pouvons avoir envie de ne plus rien laisser au hasard.
Ranger peut simplement être ranger
Je veux le préciser.
Tout n’est pas une blessure.
Aimer une maison propre ne signifie pas avoir eu une enfance difficile.
Être organisé ne signifie pas avoir besoin d’une thérapie.
Être perfectionniste peut même être une qualité dans certaines situations.
Je me méfie de cette tendance à vouloir trouver une blessure derrière chaque comportement humain.
Mais parfois, ce n’est plus simplement aimer l’ordre.
C’est ne pas réussir à être tranquille lorsque quelque chose échappe à cet ordre.
Et là, la question devient différente.
Lorsque tout est à sa place, quelque chose en nous peut se calmer
Le ménage est fait.
La maison est rangée.
Les rendez-vous sont prévus.
Les papiers sont classés.
Les tâches sont terminées.
Enfin.
On peut respirer.
Mais quelqu’un arrive et déplace quelque chose.
Un imprévu bouleverse le programme.
Une tâche reste inachevée.
Une personne ne fait pas les choses comme nous l’aurions fait.
Et une irritation disproportionnée peut apparaître.
Ce n’est parfois même pas l’objet déplacé qui nous dérange vraiment.
C’est la sensation que quelque chose nous échappe.
J’ai beaucoup géré dans mes relations
Dans plusieurs de mes relations, j’ai pris énormément de choses en charge.
La maison.
L’organisation.
Les besoins de l’autre.
Je pouvais materner l’homme avec qui j’étais.
Je donnais beaucoup.
À première vue, cela peut simplement ressembler à quelqu’un de très investi dans son couple.
Et je l’étais.
Mais à force de tout prendre en charge, on peut finir par créer une situation étrange :
nous nous plaignons de devoir tout faire, mais nous avons également du mal à laisser quelqu’un faire autrement que nous.
Parce que déléguer signifie aussi accepter de perdre une partie du contrôle.
« Laisse, je vais le faire »
Cette phrase paraît anodine.
On la prononce parfois parce que c’est plus rapide.
Parce que l’autre ne sait pas faire.
Ou parce qu’il ne fait pas comme nous.
Alors on reprend.
On corrige.
On vérifie.
Et progressivement, on devient indispensable à tout.
Puis épuisée.
Et l’on finit par dire :
« Je dois vraiment tout faire ici. »
Peut-être.
Mais parfois, une autre question mérite d’être posée :
« Est-ce que je laisse réellement les autres faire sans reprendre derrière eux ? »
Ce n’est pas toujours agréable à regarder.
Le perfectionnisme peut devenir une prison
Parce que « bien » ne suffit plus.
Il faut que ce soit comme nous l’avions imaginé.
Un détail nous dérange.
Puis un autre.
Nous pouvons passer beaucoup de temps sur quelque chose que les autres considèrent déjà comme terminé.
Et lorsqu’on nous dit :
« C’est bon comme ça »,
nous voyons encore ce qui ne va pas.
Le problème n’est pas de rechercher la qualité.
Le problème apparaît lorsque nous ne réussissons plus à profiter de ce qui est là parce que nous voyons uniquement ce qui manque pour atteindre la perfection.
Parfois, vouloir être parfaite concerne aussi notre propre personne
Pas seulement la maison.
Pas seulement le travail.
Nous-mêmes.
Être une bonne compagne.
Une bonne mère.
Une bonne professionnelle.
Une bonne amie.
Ne pas faire d’erreur.
Ne pas décevoir.
Tout gérer.
Et lorsque nous échouons quelque part, nous ne nous disons pas simplement :
« Je me suis trompée. »
Nous pouvons entendre :
« Je ne suis pas assez bien. »
Je connais cette sensation.
Parce que lorsque l’on a grandi avec l’idée qu’il fallait être assez sage, assez forte, assez obéissante pour avoir une place, faire parfaitement peut devenir une manière de chercher encore cette validation.
Au travail, cela peut prendre une autre forme
J’ai connu beaucoup d’instabilité professionnelle.
Lorsqu’un conflit apparaissait, je pouvais rapidement changer de travail.
J’avais du mal avec l’autorité.
Et pendant longtemps, j’ai cherché ailleurs un nouveau départ.
Mais le travail peut également devenir un endroit où nous essayons de prouver notre valeur.
Faire davantage.
Être irréprochable.
Ne pas accepter facilement une remarque.
Vouloir montrer que nous sommes capables.
Puis ressentir très fortement une critique.
Parce qu’elle ne touche plus seulement notre travail.
Elle semble toucher notre valeur.
Il y a pourtant une différence immense entre :
« Ce travail n’est pas correctement fait »
et :
« Je ne suis pas à la hauteur. »
Une erreur professionnelle n’est pas une définition de soi
Cela paraît évident.
Pourtant, lorsqu’on manque de confiance, une erreur peut prendre des proportions énormes.
On y pense le soir.
On repasse la scène.
On imagine ce que les collègues pensent.
On veut réparer immédiatement.
Ou parfois, on préfère partir.
Recommencer ailleurs.
Dans un nouvel endroit où personne ne connaît cette erreur.
Je ne dis pas que c’est ce qui explique chacun de mes changements professionnels.
Mais lorsque je regarde mon parcours aujourd’hui, je peux voir combien le travail peut devenir lui aussi un endroit où nos anciennes blessures s’expriment.
Nous n’arrivons pas au travail en laissant notre enfance devant la porte
Nous arrivons avec nous-mêmes.
Notre rapport à l’autorité.
Notre peur de l’échec.
Notre besoin de reconnaissance.
Notre difficulté à recevoir une critique.
Notre besoin de tout contrôler.
Notre peur de ne pas être suffisamment bien.
Deux personnes peuvent recevoir exactement la même remarque professionnelle et ne pas du tout la vivre de la même manière.
Parce que la remarque arrive dans deux histoires différentes.
Puis nous devenons parfois parents
Et là, quelque chose d’encore plus profond peut se jouer.
Parce que nous voulons bien faire.
Très bien faire.
Surtout lorsque nous avons nous-mêmes manqué de sécurité, de protection ou d’amour.
Je suis devenue maman avec mon histoire.
Et je voulais protéger mes enfants.
Je voulais leur montrer un amour sain et vrai.
Je ne voulais surtout pas reproduire ce que j’avais connu.
Cette volonté peut être magnifique.
Mais elle peut également devenir lourde lorsqu’elle se transforme en :
« Je ne dois surtout jamais me tromper avec mes enfants. »
Vouloir réparer son enfance à travers celle de ses enfants
C’est une tentation que je peux comprendre.
Leur donner tout ce que nous n’avons pas eu.
Être toujours là.
Les protéger.
Les écouter.
Ne jamais leur faire ressentir ce que nous avons ressenti.
Mais nos enfants ne sont pas notre enfance à réparer.
Ils ont leur propre histoire.
Leurs besoins.
Leur caractère.
Leurs expériences.
Et surtout, ils n’ont probablement pas besoin d’un parent parfait.
Parce qu’un parent parfait n’existe pas.
Nous pouvons transmettre notre peur en voulant justement éviter de transmettre notre souffrance
C’est là que cela devient subtil.
Si j’ai tellement peur qu’il arrive quelque chose à mon enfant que je contrôle tout, que lui apprends-je ?
Peut-être que le monde est dangereux.
Si je fais tout à sa place parce que je ne veux pas qu’il souffre ?
Peut-être qu’il n’est pas capable.
Si je veux éviter chaque frustration parce que j’ai moi-même trop souffert ?
Peut-être qu’il n’apprendra pas toujours qu’une frustration peut être traversée.
Nos intentions peuvent être magnifiques.
Mais ce que nous transmettons ne passe pas uniquement par nos intentions.
Cela passe aussi par notre manière de vivre.
Nos enfants nous regardent davantage qu’ils n’écoutent nos grands discours
Ils voient comment nous nous parlons.
Comment nous réagissons lorsque nous faisons une erreur.
Comment nous vivons un imprévu.
Comment nous parlons de notre corps.
Comment nous gérons le travail.
Comment nous aimons.
Comment nous acceptons ou non certaines choses.
Alors si je dis à mon enfant :
« Tu as le droit de te tromper »
mais que je me traite moi-même comme une incapable lorsque je fais une erreur, il voit aussi cela.
Si je lui dis :
« Fais-toi confiance »
mais qu’il me voit douter constamment de moi, il apprend également quelque chose.
Nous transmettons avec nos mots.
Mais nous transmettons aussi avec notre manière d’être.
Cette idée ne doit pas devenir une nouvelle culpabilité
C’est important.
Si nous commençons à regarder nos blessures uniquement pour nous dire :
« Mon Dieu, j’ai certainement abîmé mes enfants »,
nous créons encore une nouvelle manière de nous accuser.
Ce n’est pas le but.
Nous sommes humains.
Nous transmettons tous quelque chose.
Du beau.
Du difficile.
Des forces.
Des peurs.
Nos parents nous ont transmis certaines choses.
Nous en transmettons à notre tour.
Et nos enfants feront eux aussi leur propre chemin.
La question n’est pas de devenir parfait.
Elle est peut-être simplement de devenir davantage conscient de ce que nous faisons.
Un enfant peut aussi apprendre quelque chose de très important en voyant son parent se tromper
Il peut voir que maman fait une erreur.
Qu’elle la reconnaît.
Qu’elle s’excuse.
Qu’elle répare.
Et que la vie continue.
Cela peut être beaucoup plus précieux que de vouloir lui montrer une mère qui ne se trompe jamais.
Parce qu’il apprend alors qu’une erreur n’est pas une catastrophe.
Qu’elle ne retire pas l’amour.
Qu’elle ne détruit pas sa valeur.
Et peut-être que c’est aussi ainsi que certaines transmissions peuvent changer.
Pas en devenant parfait.
En faisant différemment.
J’ai moi-même dû apprendre à ne plus tout contrôler
Parce que la vie se charge régulièrement de nous rappeler une chose :
nous ne contrôlons pas tout.
Les autres font leurs propres choix.
Nos enfants grandissent.
Les relations changent.
Un travail peut s’arrêter.
Un projet peut échouer.
Une journée parfaitement organisée peut être bouleversée en cinq minutes.
Nous pouvons anticiper énormément.
Jamais tout.
Et plus nous avons besoin que tout corresponde exactement à ce que nous avions prévu pour nous sentir en sécurité, plus la vie devient épuisante.
Parce que la vie, justement, bouge.
Le corps peut participer lui aussi à ce besoin de contrôle
Lorsque quelque chose ne se déroule pas comme prévu, nous pouvons le sentir immédiatement.
Une tension.
Une agitation.
Une impossibilité à rester tranquille tant que la situation n’est pas réglée.
Le besoin de faire.
De ranger.
De vérifier.
De terminer.
Le corps peut rester mobilisé comme s’il ne pouvait se poser qu’une fois que tout sera enfin sous contrôle.
Mais quand est-ce que tout est réellement sous contrôle ?
Presque jamais.
Alors le repos est constamment repoussé.
« Je me poserai quand j’aurai fini. »
Mais il y a toujours quelque chose à finir.
C’est là que la notion de mémoire du corps prend du sens pour moi
Lorsque je parle de mémoire du corps, je ne prétends pas qu’une blessure particulière serait enfermée dans un muscle précis.
Je parle de la manière dont notre histoire peut participer à certaines réactions.
Un enfant qui a longtemps dû s’adapter peut devenir un adulte qui anticipe beaucoup.
Une personne qui a vécu dans l’instabilité peut rechercher énormément de maîtrise.
Mais il ne s’agit pas d’une règle.
Chaque personne est différente.
Ce qui m’intéresse, c’est justement cet endroit où l’esprit peut savoir :
« Ce n’est pas grave si tout n’est pas parfait »
alors que le corps semble incapable de se détendre tant que tout n’est pas réglé.
Puis j’ai rencontré cet homme
Il pratiquait une méthode ancestrale de massage.
Avant de me la transmettre, il me l’a fait recevoir.
Et il y avait quelque chose de particulier dans cette expérience.
Je n’avais rien à organiser.
Rien à réussir.
Rien à faire parfaitement.
Je pouvais simplement recevoir.
Laisser quelqu’un d’autre faire.
Sentir.
Respirer.
Ne pas contrôler chaque seconde.
Pour quelqu’un qui a l’habitude de beaucoup gérer, ce simple fait peut déjà être différent.
Cette expérience a eu une place importante dans mon propre cheminement.
Puis cet homme m’a transmis sa méthode.
J’y ai associé mon magnétisme
C’est ainsi que s’est construite progressivement l’approche que je propose aujourd’hui avec CRYSALYA.
La méthode de massage qui m’a été transmise.
Mon magnétisme.
Mon ressenti.
Et cette recherche d’une harmonie entre le corps et l’esprit.
Dans ce moment, il n’y a rien à réussir.
Le corps n’a pas à être parfait.
La personne n’a pas à produire une émotion particulière.
Je ne cherche pas à forcer une libération.
Je travaille avec ce qui est là.
Le toucher, le relâchement et le ressenti offrent simplement un espace différent.
Un espace où l’on peut, pendant un moment, ne pas avoir à tout tenir.
Je ne prétends pas soigner le perfectionnisme par le massage
Le perfectionnisme peut avoir de nombreuses origines et prendre des formes très différentes.
Lorsqu’il provoque une souffrance importante, une anxiété forte ou des comportements envahissants, un accompagnement auprès d’un professionnel qualifié peut être nécessaire.
Ma pratique est corporelle et complémentaire.
Elle ne remplace ni une psychothérapie ni un suivi médical lorsqu’ils sont nécessaires.
Mais dans mon propre parcours, apprendre à laisser le corps se poser a participé à cette autre manière de vivre :
ne pas toujours faire.
Parfois simplement recevoir.
Aujourd’hui, je préfère chercher le suffisamment bien
Pas le médiocre.
Pas le laisser-aller.
J’aime toujours les choses bien faites.
Mais j’essaie de regarder le prix que je paie pour atteindre le résultat.
Est-ce que ce détail mérite réellement une heure supplémentaire ?
Est-ce que quelqu’un doit vraiment faire exactement comme moi ?
Est-ce grave si la maison n’est pas parfaite aujourd’hui ?
Est-ce qu’une erreur au travail dit réellement quelque chose de ma valeur ?
Est-ce que mes enfants ont besoin que je fasse tout parfaitement ?
Ou ont-ils surtout besoin d’une mère présente, humaine, capable d’aimer et aussi de reconnaître lorsqu’elle se trompe ?
Peut-être que toi aussi tu as besoin que tout soit parfait
Ta maison.
Ton travail.
Ton apparence.
Tes enfants.
Tes projets.
Tes relations.
Et peut-être que lorsque quelque chose échappe à ton contrôle, tu sens immédiatement la tension monter.
Je ne sais pas pourquoi.
Peut-être que tu aimes simplement l’ordre.
Peut-être que ton métier exige beaucoup de précision.
Peut-être que cela fait simplement partie de ton caractère.
Mais si ce besoin t’épuise, tu peux peut-être te poser une question :
« Qu’est-ce que je crains réellement si, pour une fois, tout n’est pas parfait ? »
Le jugement ?
L’échec ?
Le regard des autres ?
Le désordre ?
L’imprévu ?
Ou simplement cette sensation inconfortable de ne plus tout maîtriser ?
L’enfant que j’étais ne contrôlait pas sa vie
Elle devait s’adapter.
Aux lieux.
Aux adultes.
Aux décisions.
À l’alcool.
À la violence.
Je comprends pourquoi la femme qu’elle est devenue a pu chercher de la maîtrise.
Je ne veux pas combattre cette partie de moi.
Elle m’a aussi permis d’avancer.
De gérer.
De tenir.
Mais aujourd’hui, je peux lui apprendre quelque chose de nouveau :
tout ne repose pas sur elle.
Tout n’a pas besoin d’être parfait pour être suffisamment sûr.
Et parfois, rien de terrible ne se passe lorsque quelque chose reste simplement… imparfait.
C’est ce besoin de maîtrise que je connais
Faire.
Gérer.
Anticiper.
Vouloir bien faire.
Parfois trop.
Et découvrir progressivement que derrière certaines de nos qualités peuvent aussi se cacher des mécanismes que nous avons construits au fil de notre histoire.
C’est pour cela que CRYSALYA s’oriente vers les blessures de l’enfance et ce qu’elles peuvent encore faire résonner dans toutes les dimensions de notre vie adulte : notre couple, notre rapport au travail, notre manière d’être parent, notre corps et même notre besoin de tout contrôler.
À travers la méthode de massage qui m’a été transmise et mon magnétisme, je propose une approche corporelle autour de cette recherche d’harmonie entre le corps et l’esprit.
Je reçois au Poiré-sur-Vie, près de La Roche-sur-Yon, en Vendée. Des personnes peuvent également venir de Montaigu-Vendée, du secteur du Puy du Fou, des Sables-d’Olonne, des communes environnantes ou choisir de se déplacer depuis Nantes lorsqu’elles se reconnaissent dans cette approche.
Je ne sais pas pourquoi tu as besoin que tout soit parfaitement à sa place.
Je ne sais pas ce qui se passe en toi lorsque quelque chose t’échappe.
Je ne sais pas ce que ton corps porte encore aujourd’hui.
Alors viens, et nous verrons cela ensemble.
Sandy — CRYSALYA
Le massage de libération de la mémoire du corps
Le Poiré-sur-Vie — près de La Roche-sur-Yon — Vendée