Pourquoi je manque de confiance en moi ? Quand les paroles de l’enfance deviennent notre propre voix

Pendant longtemps, j’ai douté de moi. De mes choix, de ma valeur, de ce que j’étais capable de faire. Je pouvais me sentir inférieure aux autres, avoir besoin d’être rassurée ou croire plus facilement une personne qui me rabaissait que quelqu’un qui me disait du bien. Pourtant, personne ne naît en se disant qu’il ne vaut pas grand-chose. Alors je me suis posé une question : à quel moment avais-je commencé à me regarder ainsi ? En remontant mon histoire, j’ai compris quelque chose. Avant que certaines paroles deviennent les miennes, elles avaient d’abord été celles des autres.

Un enfant ne naît pas en pensant qu’il ne vaut rien

Un petit enfant ne regarde pas naturellement les autres en se demandant s’il est suffisamment bien.

Il découvre qui il est à travers ce qu’il vit.

À travers les regards.

Les gestes.

Les paroles.

La manière dont on prend soin de lui.

La place qu’on lui donne.

Moi, j’ai connu très tôt l’abandon.

Durant les sept premières années de ma vie, j’ai été placée à l’ASE et en famille d’accueil.

J’ai dû m’adapter à différents lieux.

Différentes personnes.

Différentes règles.

Et je me suis demandé plusieurs fois :

« Pourquoi personne ne veut vraiment de moi ? »

Je n’avais pas la compréhension d’une adulte.

Je ne pouvais pas analyser la situation familiale, les difficultés des adultes ou les raisons des placements.

J’étais simplement une enfant qui cherchait à comprendre pourquoi elle n’avait pas cette sécurité dont elle avait besoin.

Et lorsqu’un enfant ne comprend pas pourquoi quelque chose lui arrive, il peut parfois chercher la réponse en lui-même.

Peut-être que le problème, c’était moi

C’est une pensée terrible.

Mais elle peut sembler logique avec les yeux d’un enfant.

Si l’on ne me garde pas, peut-être que je ne mérite pas d’être gardée.

Si l’on ne me protège pas, peut-être que je ne mérite pas d’être protégée.

Si l’on ne m’aime pas comme j’en ai besoin, peut-être que je ne mérite pas cet amour.

Je ne me souviens pas nécessairement d’avoir formulé chacune de ces phrases exactement ainsi.

Mais je connais la sensation qui était derrière.

Cette impression de devoir mériter ma place.

D’être assez sage.

Assez forte.

Assez obéissante.

Assez bien.

Comme si quelque chose chez moi devait changer pour qu’enfin quelqu’un m’aime comme j’en avais besoin.

Puis certaines paroles sont venues confirmer ce que je craignais déjà

Lorsque ma mère m’a récupérée, j’ai vécu avec mon beau-père alcoolique.

Il y avait la violence physique.

La violence psychologique.

Les cris.

Le mépris.

Les paroles qui blessent.

Et les attouchements sexuels.

Certaines blessures ne laissent aucune trace visible sur la peau.

Les mots en font partie.

Une phrase peut durer quelques secondes.

Mais lorsqu’elle est répétée, lorsqu’elle vient d’un adulte qui compte ou lorsqu’elle touche un enfant qui est encore en train de construire son image de lui-même, elle peut laisser une trace bien plus longue.

On m’a fait croire plusieurs fois que je ne valais pas grand-chose.

Et lorsqu’on est enfant, on peut finir par croire les adultes.

À force d’entendre une voix, on peut finir par la faire sienne

C’est peut-être l’une des choses qui m’a le plus marquée lorsque j’ai commencé à regarder mon histoire.

Les adultes qui m’avaient parlé ainsi n’étaient plus forcément devant moi.

Mais certaines paroles semblaient avoir trouvé une nouvelle voix.

La mienne.

« Tu n’es pas assez bien. »

« Tu ne vas pas y arriver. »

« Les autres sont meilleurs que toi. »

« Pourquoi est-ce qu’on t’aimerait ? »

« Tu vas encore te tromper. »

Je n’avais plus besoin que quelqu’un me rabaisse.

Je pouvais parfois le faire toute seule.

C’est étrange lorsque l’on y pense.

Une personne nous fait du mal.

Les années passent.

Puis elle n’a même plus besoin d’être là pour que la blessure continue à parler.

Le manque de confiance ne ressemble pas toujours à de la timidité

On imagine souvent une personne qui manque de confiance comme quelqu’un de discret, qui n’ose rien faire et reste dans son coin.

Ce n’était pas forcément mon cas.

J’ai été rebelle.

Je pouvais répondre.

J’ai quitté ma vie pour partir seule au Canada.

J’ai beaucoup déménagé.

J’ai recommencé plusieurs fois.

Je pouvais prendre des décisions fortes.

Et pourtant, intérieurement, je pouvais profondément douter de moi.

Les deux ne sont pas incompatibles.

On peut paraître fort et chercher constamment à se prouver qu’on l’est.

On peut prendre des risques et se sentir inférieur.

On peut avoir du caractère et ne pas connaître sa propre valeur.

La confiance en soi ne se lit pas toujours de l’extérieur.

Parfois, ma force cachait simplement ma peur

J’ai longtemps été sur la défensive.

J’en voulais à la terre entière.

Je pouvais être très réactive.

Avec le recul, je comprends mieux certaines de ces réactions.

Lorsque l’on doute de soi, la moindre remarque peut toucher très fort.

Parce qu’elle ne rencontre pas seulement ce qui vient d’être dit.

Elle peut rencontrer tout ce que nous pensons déjà de nous-mêmes.

Si quelqu’un critique quelque chose que je fais et que je suis intérieurement solide, je peux regarder sa critique.

Peut-être qu’elle est juste.

Peut-être qu’elle ne l’est pas.

Mais si au fond de moi je crois déjà que je ne suis pas assez bien, sa remarque peut devenir une confirmation.

« Tu vois, tu le savais. »

Et la réaction peut alors être beaucoup plus forte que la phrase elle-même.

Le complexe d’infériorité peut nous faire regarder les autres d’en bas

J’ai connu cette sensation.

Les autres semblaient parfois avoir quelque chose que je n’avais pas.

Être plus sûrs d’eux.

Plus beaux.

Plus capables.

Plus légitimes.

Et lorsqu’on se compare depuis cet endroit, la comparaison est rarement juste.

Parce que nous comparons souvent ce que nous connaissons parfaitement de nous-mêmes avec ce que les autres montrent.

Je connais mes peurs.

Mes erreurs.

Mes pensées.

Mes moments de faiblesse.

Mais je ne vois chez l’autre qu’une partie de son histoire.

Alors forcément, je peux avoir l’impression qu’il est plus solide.

Mais peut-être qu’il doute lui aussi.

Simplement autrement.

Le regard des hommes pouvait devenir un miroir compliqué

J’ai eu beaucoup de mal avec le regard que les hommes posaient sur moi.

Parfois, il me mettait profondément mal à l’aise.

J’aurais voulu devenir une petite souris et aller me cacher dans un trou.

Mon histoire avec mon beau-père n’était évidemment pas étrangère à mon rapport au corps et au regard masculin.

Mais en même temps, j’avais ce désir immense d’être aimée.

Alors le regard d’un homme pouvait me déranger et me rassurer.

Me faire peur et me donner la sensation d’exister.

Je pouvais vouloir être désirée tout en étant mal à l’aise avec ce désir.

Encore une contradiction.

Mais aujourd’hui, je ne cherche plus forcément à supprimer toutes les contradictions de mon histoire.

J’essaie de comprendre ce qu’elles racontent.

Lorsque l’on ne connaît pas sa valeur, on peut la demander aux autres

Sans même s’en rendre compte.

Est-ce que tu me trouves belle ?

Est-ce que tu m’aimes ?

Est-ce que je suis assez bien ?

Est-ce que tu vas rester ?

Nous ne posons pas toujours ces questions directement.

Parfois, nous cherchons les réponses dans les comportements.

Dans les messages.

Dans le désir.

Dans l’attention.

Dans le fait d’être choisi.

Et lorsqu’une personne nous donne cette validation, nous nous sentons mieux.

Mais le problème arrive lorsque cette personne change.

Ou part.

Ou regarde ailleurs.

Parce que si elle était devenue notre miroir, nous pouvons soudain ne plus savoir comment nous regarder.

C’est aussi pour cela que j’ai parfois accepté beaucoup trop

Je ne dis pas que le manque de confiance explique toutes les relations difficiles.

Ce serait faux.

Mais dans ma propre histoire, je vois aujourd’hui certains liens.

Lorsque l’on pense que l’on ne vaut pas grand-chose, on peut parfois accepter des choses que l’on refuserait immédiatement pour quelqu’un que l’on aime.

On peut penser :

« Je ne trouverai peut-être pas mieux. »

« Peut-être que c’est moi le problème. »

« Je suis trop difficile. »

« Je devrais faire un effort. »

Et progressivement, notre seuil de ce qui est acceptable peut bouger.

J’ai connu une relation dans laquelle j’ai subi de la violence physique, psychologique et verbale.

Mes limites ont été dépassées.

Et pourtant, je suis restée.

La responsabilité de cette violence appartient à celui qui l’a exercée.

Mais pour comprendre pourquoi il m’a été si difficile de partir, je dois aussi regarder l’image que j’avais de moi à cette époque.

Si je crois que je mérite peu, je risque d’accepter peu

Cette phrase est simple.

Peut-être même trop simple pour résumer toutes les relations humaines.

Mais elle a du sens dans mon parcours.

Lorsque nous ne connaissons pas notre valeur, nous pouvons parfois nous contenter de miettes en pensant recevoir énormément.

Un peu d’attention.

Puis du rejet.

Un peu de tendresse.

Puis de la violence.

Des excuses.

Puis cela recommence.

Et au milieu de tout cela, nous attendons les bons moments.

Parce qu’ils nous rappellent ce que nous espérions que la relation soit.

J’ai dû apprendre progressivement qu’aimer quelqu’un ne m’obligeait pas à accepter ce qui me détruisait.

Et surtout que ce que quelqu’un me faisait ne définissait pas ce que je valais.

Le manque de confiance peut aussi toucher le travail

J’ai été instable professionnellement.

Lorsqu’un conflit apparaissait, je pouvais changer rapidement de travail.

J’avais également beaucoup de mal avec l’autorité.

À certains moments, partir était peut-être réellement la bonne décision.

Mais parfois, le conflit pouvait toucher quelque chose de plus ancien.

Une remarque pouvait ressembler à un jugement.

Une autorité pouvait réveiller ma résistance.

Et recommencer ailleurs me donnait une sensation de nouveau départ.

Je n’avais pas encore appris à distinguer clairement :

« J’ai fait quelque chose qui doit être corrigé »

de :

« Je ne suis pas à la hauteur. »

Pourtant, ce sont deux phrases complètement différentes.

On peut faire une erreur et avoir de la valeur.

On peut échouer et être capable.

On peut ne pas savoir quelque chose et l’apprendre.

Cela paraît évident.

Mais lorsque l’on a grandi avec des paroles qui attaquaient la personne plutôt que ses actes, faire cette différence peut demander du temps.

Partir seule au Canada a été une manière de me rencontrer

À un moment, j’en ai eu marre.

J’ai tout quitté.

Je suis partie vivre seule au Canada.

Sans mes amis.

Sans ma famille près de moi.

J’avais besoin de savoir de quoi j’étais capable.

Ce voyage n’a pas miraculeusement réglé tout ce que je portais.

Mais il m’a confrontée à moi-même.

Lorsque personne n’est là pour faire à notre place, nous découvrons aussi ce que nous savons faire.

Trouver des solutions.

Nous adapter.

Continuer.

Nous relever.

Et chaque petite chose réussie peut commencer à raconter une autre histoire.

Pas celle que les autres avaient racontée sur nous.

La nôtre.

La confiance ne revient peut-être pas en se répétant que l’on est formidable

Je n’ai rien contre les phrases positives.

Elles peuvent faire du bien.

Mais dans mon expérience, me regarder dans un miroir en répétant que j’étais extraordinaire n’aurait probablement pas suffi.

J’avais besoin de vivre.

De faire.

De me tromper.

De réussir.

De poser des limites.

De partir lorsque cela devenait nécessaire.

De constater que j’étais capable de survivre à certaines décisions.

La confiance ne s’est pas construite uniquement avec des mots.

Elle s’est aussi construite avec des expériences.

Petit à petit.

Devenir maman m’a obligée à trouver une force que je ne voyais pas toujours en moi

Je pensais avoir trouvé l’homme de ma vie.

Et pourtant, je me suis retrouvée une nouvelle fois dans une situation de violence.

Mais cette fois, je n’étais plus seule.

J’avais mes enfants.

Et je me devais de les protéger.

Je voulais leur montrer autre chose.

Un amour sain.

Un amour qui ne fait pas peur.

Je ne voulais plus reproduire le même schéma.

Alors j’ai fait quelque chose.

Je suis allée au commissariat.

J’ai expliqué ce que je vivais.

J’ai pris contact avec SOS Femmes.

J’ai obtenu mon appartement.

Et je suis partie.

Lorsque je regarde cette femme aujourd’hui, je vois quelque chose que je n’avais pas toujours réussi à voir auparavant.

Elle était capable.

Parfois, notre valeur apparaît dans ce que nous avons traversé

Je ne veux pas dire que la souffrance rend automatiquement plus fort.

Je me méfie de cette idée.

Certaines souffrances détruisent énormément.

Et personne ne devrait avoir besoin de souffrir pour prouver sa force.

Mais lorsque je regarde mon propre parcours, je peux aujourd’hui voir autre chose que ce que j’avais appris à voir.

Oui, j’ai été abandonnée.

Placée.

Maltraitée.

Violentée.

Privée de sécurité.

Mais je suis aussi celle qui a continué.

Qui est partie au Canada.

Qui est devenue maman.

Qui a demandé de l’aide.

Qui a quitté une relation violente.

Qui s’est remise en question.

Qui a cherché à comprendre.

Et qui est toujours là.

Mes cicatrices ne racontent donc pas seulement ce que j’ai subi.

Elles racontent aussi ce que j’ai traversé.

Mais comprendre cela avec ma tête n’effaçait pas toutes mes sensations

C’est quelque chose qui a été important dans mon cheminement.

Je pouvais commencer à comprendre que je n’étais pas la personne que l’on m’avait fait croire.

Et pourtant, certaines situations continuaient à provoquer des réactions très rapides.

Une critique.

Un regard.

Un conflit.

Une sensation de rejet.

Et mon corps pouvait se tendre.

C’est dans ce sens que je parle aujourd’hui de mémoire du corps.

Je ne dis pas qu’une phrase prononcée dans l’enfance serait stockée quelque part dans un muscle.

Je ne prétends pas pouvoir toucher une partie du corps et découvrir automatiquement une blessure précise.

Je parle d’une expérience beaucoup plus simple :

notre histoire peut influencer notre manière de ressentir et de réagir dans le présent.

Et parfois, le corps réagit avant même que nous ayons eu le temps de nous rappeler tout ce que nous avons compris.

Puis j’ai rencontré cet homme

Il pratiquait une méthode ancestrale de massage.

Avant de me l’enseigner, il me l’a fait recevoir.

Cette rencontre a eu une place importante dans mon chemin.

Parce que pour une fois, je pouvais arrêter d’essayer.

Je n’avais rien à réussir.

Rien à prouver.

Personne à convaincre de ma valeur.

Je pouvais simplement recevoir.

Sentir.

Respirer.

Laisser mon corps se relâcher.

Ce n’était pas une démonstration de force.

C’était presque l’inverse.

Accepter de ne rien faire.

De ne pas contrôler.

De ne pas mériter ce moment.

Simplement le recevoir.

Puis cet homme m’a transmis sa méthode.

J’y ai associé ce que je portais déjà : mon magnétisme

Aujourd’hui, cette méthode fait partie de CRYSALYA.

Je l’associe à mon magnétisme et à mon ressenti.

Mon approche cherche cette harmonie entre le corps et l’esprit.

Parce que parfois, l’esprit a déjà compris.

Il sait que les paroles prononcées autrefois n’étaient pas la vérité.

Il sait que nous avons grandi.

Il sait que nous avons de la valeur.

Mais dans certaines situations, quelque chose réagit encore comme si l’ancien regard était toujours présent.

Je ne prétends pas qu’un massage puisse à lui seul reconstruire l’estime de soi ou traiter les conséquences psychologiques d’un traumatisme.

Lorsqu’une souffrance nécessite un accompagnement psychologique ou médical, celui-ci doit être assuré par un professionnel qualifié.

Ma pratique se situe dans une approche corporelle complémentaire.

Une approche que j’ai d’abord reçue moi-même.

La voix intérieure peut changer

C’est peut-être l’une des plus belles choses que j’ai découvertes.

La manière dont nous nous parlons n’est pas forcément définitive.

Lorsque je fais une erreur, je peux apprendre à ne plus m’insulter intérieurement.

Lorsque quelqu’un ne m’aime pas, je peux apprendre à ne pas transformer son choix en jugement sur toute ma personne.

Lorsque je doute, je peux regarder ce que j’ai déjà traversé.

Lorsque j’échoue, je peux recommencer.

Cela ne veut pas dire que je ne doute plus jamais.

Bien sûr que je doute.

Mais le doute n’a plus besoin de décider de tout.

Peut-être que cette voix qui te rabaisse n’est même pas née avec toi

Si tu te dis souvent :

« Je suis nul. »

« Je ne suis pas assez bien. »

« Je n’y arriverai jamais. »

« Les autres valent mieux que moi. »

Tu peux peut-être te poser une question :

« Qui m’a appris à me parler comme ça ? »

Peut-être que personne ne t’a jamais prononcé exactement ces mots.

Peut-être que ton histoire est complètement différente de la mienne.

Mais parfois, regarder l’origine de notre propre regard change déjà quelque chose.

Parce qu’une pensée répétée pendant vingt ans peut sembler être une vérité.

Alors qu’elle n’est peut-être qu’une vieille phrase que nous avons fini par croire.

Je ne suis plus ce que l’on m’a fait croire

Je ne suis pas l’abandon.

Je ne suis pas les violences que j’ai subies.

Je ne suis pas les paroles qui m’ont rabaissée.

Je ne suis pas les gestes que l’on m’a imposés.

Tout cela fait partie de mon histoire.

Mais ce n’est pas toute mon identité.

Pendant longtemps, j’ai cherché ma valeur dans le regard des autres.

Aujourd’hui, je comprends que personne ne peut me donner définitivement quelque chose que je lui demande de confirmer chaque jour.

Je dois aussi apprendre à me regarder moi-même.

Avec mes défauts.

Mes erreurs.

Mes cicatrices.

Mais également avec tout ce que j’ai traversé.

C’est cette blessure que je connais profondément

Le manque de confiance.

Le complexe d’infériorité.

Le besoin d’être rassurée.

Cette impression de ne jamais être suffisamment bien.

Je ne les connais pas seulement à travers des livres.

Je les ai portés.

Et c’est pour cela que CRYSALYA s’oriente vers les blessures de l’enfance et ce qu’elles peuvent encore faire résonner dans la vie adulte.

À travers la méthode de massage qui m’a été transmise et mon magnétisme, je propose une approche corporelle autour de cette recherche d’harmonie entre le corps et l’esprit.

Je reçois au Poiré-sur-Vie, près de La Roche-sur-Yon, en Vendée. Des personnes peuvent également venir de Montaigu-Vendée, du secteur du Puy du Fou, des Sables-d’Olonne, des communes environnantes ou choisir de se déplacer depuis Nantes lorsqu’elles se reconnaissent dans mon approche.

Je ne sais pas ce que l’on t’a dit lorsque tu étais enfant.

Je ne sais pas ce que tu as fini par croire sur toi.

Je ne sais pas ce que ton corps porte encore aujourd’hui.

Alors viens, et nous verrons cela ensemble.

Sandy — CRYSALYA
Le massage de libération de la mémoire du corps
Le Poiré-sur-Vie — près de La Roche-sur-Yon — Vendée