Pendant longtemps, j’ai eu l’impression de tomber sur les mauvaises personnes. En amour comme en amitié, je pouvais m’attacher rapidement, donner énormément, pardonner beaucoup et finir par me retrouver dans des relations qui me faisaient souffrir. Alors je me demandais pourquoi. Pourquoi encore ce type de relation ? Pourquoi avais-je parfois accepté des comportements que je n’aurais jamais conseillés à quelqu’un d’autre d’accepter ?
Avec le temps, j’ai cessé de croire que j’étais simplement « malchanceuse ». J’ai commencé à regarder mon histoire et une question beaucoup plus difficile est apparue : est-ce que je choisissais vraiment ce qui me faisait du bien, ou est-ce qu’une partie de moi allait inconsciemment vers ce qu’elle connaissait déjà ?
Je pensais simplement ne pas avoir de chance
Il est facile de regarder ses anciennes relations et de se dire :
« Je suis toujours tombée sur les mauvaises personnes. »
Je l’ai pensé.
J’ai connu plusieurs relations sérieuses qui ont duré des années sans que je sois réellement épanouie.
Je cherchais surtout la stabilité.
Je donnais beaucoup.
Je pouvais materner l’homme avec qui j’étais.
M’occuper de la maison.
Prendre soin de lui.
Donner énormément d’amour.
Et souvent, je recevais beaucoup moins.
Puis il y a eu des relations encore plus difficiles.
Jusqu’à rencontrer un homme avec lequel mes limites ont été dépassées.
Violence physique.
Violence psychologique.
Violence verbale.
Alors forcément, une question finit par arriver :
« Pourquoi est-ce que je me retrouve encore là ? »
Pourtant, enfant, j’avais déjà appris une certaine manière d’aimer
Mes premières expériences de l’amour et de la sécurité n’ont pas été simples.
J’ai connu l’abandon.
Durant les sept premières années de ma vie, j’ai été placée à l’ASE et en famille d’accueil.
J’ai changé de lieux.
De personnes.
De règles.
Puis ma mère m’a récupérée.
Mais la sécurité n’est pas réellement arrivée avec ce retour.
Mon beau-père était alcoolique.
J’ai connu les cris.
Les violences physiques.
Le mépris.
La violence psychologique.
Et les attouchements sexuels.
Je ne raconte pas cela pour dire qu’une personne ayant vécu une enfance difficile choisira forcément des partenaires violents.
Ce serait faux.
Mais dans mon histoire, je ne peux pas faire comme si mes premières relations avec les adultes n’avaient rien à voir avec la manière dont j’ai ensuite appris à vivre certaines relations.
Ce que l’on connaît peut parfois sembler normal sans être bon pour nous
C’est une idée qui m’a beaucoup interrogée.
Nous imaginons souvent que nous allons naturellement chercher ce qui nous fait du bien.
Mais ce n’est pas toujours aussi simple.
Parfois, ce qui est familier peut nous sembler plus facile à reconnaître.
Même lorsque ce familier n’est pas agréable.
Lorsque l’on a grandi avec l’instabilité, une relation instable peut ne pas immédiatement sembler anormale.
Lorsque l’on a appris à surveiller l’humeur d’un adulte, on peut reproduire cette vigilance dans une relation.
Lorsque l’on a dû beaucoup s’adapter, s’adapter encore peut presque sembler naturel.
Lorsque l’amour et la peur ont existé dans le même environnement, distinguer l’intensité de la sécurité peut demander du temps.
Cela ne veut pas dire que nous recherchons consciemment la souffrance.
Personne ne se lève le matin en se disant :
« J’aimerais rencontrer quelqu’un qui va me faire du mal. »
C’est beaucoup plus subtil.
Je pouvais confondre intensité et amour
Une relation très intense peut donner l’impression d’être exceptionnelle.
Tout va vite.
Les émotions sont fortes.
On pense beaucoup à l’autre.
On a peur de le perdre.
On se dispute.
On se réconcilie.
On souffre.
Puis viennent des moments magnifiques.
Et le contraste rend ces moments encore plus puissants.
Alors on peut croire :
« Si je ressens autant de choses, c’est forcément que je l’aime énormément. »
Mais ressentir énormément ne signifie pas nécessairement être dans une relation qui nous fait du bien.
La peur est intense.
La jalousie aussi.
Le manque aussi.
L’incertitude aussi.
Avec le recul, j’ai dû apprendre à distinguer la force d’une émotion de la qualité d’une relation.
Ce n’est pas la même chose.
Le calme peut même sembler étrange
C’est quelque chose dont on parle moins.
Lorsqu’on a connu beaucoup d’instabilité, une personne stable peut parfois sembler presque déroutante.
Elle répond normalement.
Elle respecte nos limites.
Elle ne souffle pas le chaud et le froid.
Elle ne nous fait pas courir après son attention.
Elle ne crée pas constamment de drame.
Et parfois, on peut se demander :
« Où est l’étincelle ? »
Je ne dis pas que toutes les personnes ayant vécu une enfance difficile ressentent cela.
Mais il peut être intéressant de se demander ce que nous appelons « attirance ».
Est-ce uniquement le plaisir d’être avec quelqu’un ?
Ou y a-t-il parfois aussi cette sensation familière de devoir gagner sa place ?
Devoir convaincre.
Attendre.
Espérer.
Avoir peur.
Puis être rassuré.
Ce mouvement peut devenir très puissant émotionnellement.
J’avais tellement envie d’être aimée
C’est probablement l’une des clés de mon propre parcours.
Je voulais être aimée pour qui j’étais.
Profondément.
Après avoir connu l’abandon et le sentiment de ne pas être choisie, l’amour pouvait prendre une place immense.
Alors lorsque quelqu’un me choisissait, je pouvais m’attacher vite.
Et lorsque je m’attachais, perdre cette personne devenait difficile à imaginer.
C’est là que certaines limites pouvaient commencer à bouger.
Une chose que je n’aurais pas acceptée au début devenait peut-être excusable.
Puis une autre.
Parce que la relation comptait.
Parce que j’espérais.
Parce que je voulais croire que cela allait changer.
Parce que partir signifiait aussi retrouver quelque chose que je connaissais trop bien :
la perte.
On peut voir les signes et rester quand même
C’est important à dire.
Les personnes qui restent dans une relation qui leur fait du mal ne sont pas forcément aveugles.
Parfois, elles voient très bien.
Elles savent qu’un comportement n’est pas normal.
Elles souffrent.
Elles parlent.
Elles menacent de partir.
Puis elles restent.
Pourquoi ?
Il n’existe pas une seule réponse.
Il peut y avoir l’amour.
La peur.
La dépendance financière.
Les enfants.
L’isolement.
Les menaces.
Le manque de confiance.
L’espoir.
L’emprise.
Et beaucoup d’autres choses.
Dans mon histoire, plusieurs éléments se mélangeaient.
Alors je refuse aujourd’hui de regarder la femme que j’étais en lui demandant simplement :
« Mais pourquoi tu n’es pas partie plus tôt ? »
Cette question est beaucoup trop facile lorsqu’on connaît déjà la fin de l’histoire.
La violence n’est jamais provoquée par la blessure de celui qui la subit
Je veux être très claire sur ce point.
Comprendre pourquoi j’ai pu rester ne signifie pas chercher en moi la cause de la violence de l’autre.
Ce sont deux questions différentes.
Je peux regarder mon enfance pour comprendre pourquoi certaines limites étaient difficiles à poser.
Je peux regarder mon manque de confiance.
Ma peur de l’abandon.
Mon besoin d’être aimée.
Mais rien de tout cela ne rend une personne responsable des violences qu’elle subit.
La responsabilité de la violence appartient à celui qui l’exerce.
Toujours.
Comprendre mon histoire me permet seulement de mieux comprendre mes propres réactions.
Pas d’excuser celles de l’autre.
Je reproduisais parfois des choses que je détestais
C’est probablement l’une des prises de conscience les plus difficiles.
Nous pouvons passer notre enfance à nous dire :
« Jamais je ne vivrai comme ça. »
Puis devenir adulte et nous retrouver dans une situation qui nous rappelle étrangement quelque chose.
Pas forcément de manière identique.
Les personnes sont différentes.
Les circonstances sont différentes.
Mais certaines sensations reviennent.
La peur.
L’instabilité.
L’impression de devoir s’adapter.
Le besoin de calmer l’autre.
La difficulté à partir.
Et l’on se demande :
« Comment ai-je pu revenir ici alors que j’ai passé ma vie à vouloir fuir cela ? »
Je me suis posé cette question.
Reproduire n’est pas choisir consciemment de souffrir
Le mot « reproduction » peut être mal compris.
Il ne signifie pas que nous voulons revivre notre enfance.
Il ne signifie pas non plus que tout est écrit.
Notre histoire peut influencer certains comportements sans décider de toutes nos relations.
Nous pouvons aussi rencontrer une personne violente sans avoir vécu aucune violence dans l’enfance.
Et une personne ayant connu la maltraitance peut construire des relations parfaitement saines.
Il n’existe pas de destin automatique.
Mais regarder les répétitions peut parfois nous aider.
Pas pour nous condamner.
Pour voir ce qui jusque-là nous échappait.
Parce qu’une répétition que l’on commence à reconnaître peut devenir quelque chose sur lequel nous pouvons agir.
J’ai aussi connu cela dans mes amitiés
Les relations difficiles ne sont pas uniquement amoureuses.
J’ai parfois été attirée par des amitiés qui pouvaient elles aussi devenir toxiques.
Donner beaucoup.
Accepter beaucoup.
Puis souffrir.
Et encore une fois, je pouvais me demander pourquoi les autres étaient ainsi.
Parfois, effectivement, le problème venait de leur comportement.
Mais j’ai commencé à ajouter une autre question :
« Pourquoi est-ce que je laisse cette personne rester aussi près de moi ? »
Ce n’est pas la même question.
Elle ne rend pas responsable de ce que l’autre fait.
Elle redonne simplement une possibilité d’agir.
Je ne peux pas changer toutes les personnes que je rencontre.
Mais je peux apprendre à choisir la distance que je mets entre elles et moi.
Une personne peut nous rappeler quelque chose sans que nous le sachions
Pas forcément physiquement.
Pas forcément consciemment.
Cela peut être une manière d’être.
Une distance.
Une autorité.
Une fragilité qui nous donne envie de sauver.
Une personne qu’il faut constamment rassurer.
Quelqu’un dont l’amour semble difficile à obtenir.
Et parfois, cette dynamique nous attire.
Pourquoi ?
Je n’ai pas une réponse universelle.
Mais dans mon histoire, j’ai beaucoup materné.
J’ai beaucoup donné.
Prendre soin de l’autre me donnait une place.
Alors une personne qui avait besoin de moi pouvait aussi me permettre de retrouver un rôle que je connaissais très bien.
Être nécessaire.
Mais être nécessaire à quelqu’un et être aimée par quelqu’un ne sont pas exactement la même chose.
Vouloir sauver l’autre peut aussi nous empêcher de nous sauver nous-mêmes
Je pouvais comprendre.
Excuser.
Voir les blessures de l’autre.
Me dire qu’il avait souffert.
Qu’il n’avait pas eu une vie facile.
Qu’au fond, il était différent.
Et peut-être que tout cela était vrai.
Mais comprendre pourquoi quelqu’un agit mal ne rend pas ce comportement acceptable.
Cette distinction a été importante.
Je peux avoir de la compassion pour l’histoire de quelqu’un.
Et partir quand même.
Je peux comprendre sa souffrance.
Et refuser qu’elle devienne la mienne.
Je peux aimer quelqu’un.
Et reconnaître que cette relation me détruit.
L’amour n’oblige pas à rester partout.
Puis je suis devenue maman
Et ce que j’acceptais pour moi est devenu impossible à regarder de la même manière.
Mes enfants étaient là.
Je voulais les protéger.
Je voulais leur montrer l’exemple d’un amour sain et vrai.
Je ne voulais pas qu’ils grandissent avec les mêmes repères que moi.
Je ne voulais pas qu’ils apprennent que l’amour pouvait ressembler à la peur.
Alors j’ai dû arrêter d’espérer uniquement que la situation change.
J’ai agi.
Je suis allée au commissariat.
J’ai expliqué ce que je vivais.
J’ai contacté SOS Femmes.
J’ai obtenu mon appartement.
Et je suis partie.
Cette fois, quelque chose devait s’arrêter.
Rompre un schéma ne signifie pas effacer le passé
Je n’ai pas quitté une relation et découvert soudain une nouvelle version de moi complètement guérie.
Cela ne fonctionne pas comme cela.
J’avais toujours mon histoire.
Mes peurs.
Mes doutes.
Mon besoin d’être aimée.
Mes blessures.
Mais une chose avait changé.
J’avais posé un acte différent.
Et parfois, changer commence peut-être ainsi.
Pas par ne plus ressentir aucune peur.
Mais par faire quelque chose de différent malgré cette peur.
Une nouvelle décision.
Puis une autre.
Jusqu’à ce que ce qui était nouveau devienne progressivement plus familier.
Mon corps aussi connaissait certaines réactions
Avec le temps, j’ai commencé à regarder ce qui se passait physiquement dans certaines situations.
Une tension.
Le ventre qui se serre.
Une vigilance immédiate.
Cette sensation de devoir anticiper.
Notre corps participe à nos relations.
Il réagit à une voix.
À une proximité.
À un geste.
À une situation.
Lorsque je parle aujourd’hui de mémoire du corps, c’est dans ce sens.
Je ne prétends pas qu’une relation toxique serait stockée dans un muscle ou qu’un massage permettrait de savoir quel type de relation une personne a vécu.
Je parle de la manière dont notre histoire peut participer à nos réactions corporelles et émotionnelles.
Parfois, notre tête veut rester.
Mais notre corps est constamment tendu.
Cela ne donne pas automatiquement la réponse.
Mais peut-être mérite-t-il d’être écouté.
J’avais passé beaucoup de temps à chercher les réponses dans ma tête
Pourquoi lui ?
Pourquoi moi ?
Pourquoi encore ?
Pourquoi je reste ?
Pourquoi je reviens ?
Pourquoi je pardonne ?
Comprendre m’a aidée.
Énormément.
Mais il y avait également tout ce que je ressentais.
Et c’est dans mon propre parcours que j’ai découvert une autre manière d’aborder cette partie de moi.
J’ai rencontré un homme qui pratiquait une méthode ancestrale de massage
Avant de me transmettre sa méthode, il me l’a fait recevoir.
J’ai découvert ce que cela faisait de ne pas avoir à analyser chaque chose.
Je pouvais simplement être là.
Recevoir.
Sentir.
Laisser le corps se relâcher.
Avec des limites respectées.
Sans devoir prendre soin de l’autre.
Sans devoir mériter ce moment.
Cette expérience a participé à mon propre cheminement.
Elle n’a pas effacé mon passé.
Elle n’a pas réécrit toutes mes relations.
Mais elle m’a permis d’intégrer davantage le corps dans la manière dont je regardais mon histoire.
Puis cet homme m’a transmis sa méthode.
Cette méthode a rencontré mon magnétisme
C’est ainsi qu’est née progressivement l’approche que je propose avec CRYSALYA.
Le massage qui m’a été transmis.
Mon magnétisme.
Mon ressenti.
Et cette recherche d’une harmonie entre le corps et l’esprit.
Parce que parfois, l’esprit a compris depuis longtemps qu’une situation était terminée.
Mais certaines réactions restent très présentes.
Une peur.
Une tension.
Une difficulté à faire confiance.
Une vigilance.
Je ne prétends pas qu’un massage puisse traiter à lui seul les conséquences d’une relation violente, d’une maltraitance ou d’un traumatisme.
Lorsqu’une personne vit une souffrance psychologique importante, l’accompagnement d’un professionnel qualifié peut être essentiel.
Et lorsqu’une personne subit actuellement des violences, la priorité n’est évidemment pas un massage : la priorité est sa sécurité et l’accès à une aide adaptée.
Ma pratique se situe comme une approche corporelle complémentaire.
J’ai dû apprendre qu’une relation saine pouvait sembler différente
Moins de peur.
Moins de surveillance.
Moins de montagnes russes.
Moins de besoin de deviner ce que l’autre pense.
Plus de respect.
Plus de liberté.
Plus de place pour dire non.
Cela peut sembler moins spectaculaire.
Mais peut-être que la paix n’a tout simplement pas la même intensité que le chaos.
Pendant longtemps, j’ai cherché la stabilité tout en me retrouvant dans des relations qui ne me l’offraient pas réellement.
Aujourd’hui, je comprends mieux que la stabilité n’est pas seulement le fait que quelqu’un reste.
Quelqu’un peut rester et nous faire énormément de mal.
La sécurité, c’est aussi comment cette personne reste.
Peut-être que tu te demandes toi aussi pourquoi tu tombes toujours sur les mêmes personnes
Je ne peux pas te donner la réponse.
Et je me méfierais de quelqu’un qui prétendrait la connaître sans connaître ton histoire.
Mais peut-être peux-tu regarder certaines choses.
Pas seulement :
« Quel genre de personnes est-ce que je rencontre ? »
Mais aussi :
« Qu’est-ce qui m’attire chez elles au début ? »
Qu’est-ce qui me semble familier ?
À quel moment apparaissent les premiers comportements qui me font souffrir ?
Qu’est-ce que je fais à ce moment-là ?
Est-ce que je pose une limite ?
Est-ce que j’excuse ?
Est-ce que j’espère ?
Est-ce que je me dis que cela va changer ?
Parfois, ce n’est pas la première rencontre qui raconte le plus de choses.
C’est ce que nous faisons lorsque les premiers signes apparaissent.
Je ne veux plus seulement me demander pourquoi les mauvaises personnes viennent vers moi
Parce que je ne peux pas empêcher toutes les mauvaises rencontres.
Personne ne le peut.
Je peux rencontrer quelqu’un qui ment.
Quelqu’un qui manipule.
Quelqu’un qui ne me respecte pas.
Quelqu’un de violent.
Ce que je peux progressivement changer, c’est ce que je fais lorsque je le découvre.
Est-ce que je reste ?
Est-ce que je me perds à vouloir comprendre ?
Est-ce que je repousse encore ma limite ?
Ou est-ce que je peux regarder la situation et dire :
« Ce que je connais n’est pas forcément ce que je dois continuer à vivre. »
Pour moi, c’est là qu’une partie du changement a commencé.
Mon enfance fait partie de mon histoire, elle n’a plus à choisir mes relations
Je ne pourrai jamais changer ce que la petite fille que j’étais a connu.
L’abandon.
Les placements.
La violence.
Le manque de sécurité.
Je peux comprendre pourquoi certaines choses ont ensuite semblé familières.
Mais comprendre n’est pas condamner.
Au contraire.
Comprendre peut permettre de choisir autrement.
Je peux apprendre qu’une relation n’a pas besoin de me faire souffrir pour être profonde.
Que je n’ai pas besoin de sauver quelqu’un pour avoir une place.
Que l’intensité n’est pas toujours l’amour.
Que la stabilité n’est pas seulement quelqu’un qui reste.
Et surtout, que je peux partir lorsque rester signifie me perdre.
C’est précisément cette répétition que je connais
Ces relations dans lesquelles on donne énormément.
Ces personnes auxquelles on s’attache vite.
Cette peur de perdre.
Ces limites que l’on repousse.
Cette sensation de reproduire quelque chose que l’on avait pourtant juré de ne jamais revivre.
Je ne connais pas cela uniquement à travers des mots.
Je l’ai vécu.
C’est pour cela que CRYSALYA s’oriente vers les blessures de l’enfance et ce qu’elles peuvent encore faire résonner dans nos relations et notre vie d’adulte.
À travers la méthode de massage qui m’a été transmise et mon magnétisme, je propose une approche corporelle autour de cette recherche d’harmonie entre le corps et l’esprit.
Je reçois au Poiré-sur-Vie, près de La Roche-sur-Yon, en Vendée. Des personnes peuvent également venir de Montaigu-Vendée, du secteur du Puy du Fou, des Sables-d’Olonne, des communes environnantes ou choisir de se déplacer depuis Nantes lorsqu’elles se reconnaissent dans mon approche.
Je ne sais pas quelles personnes tu as rencontrées.
Je ne sais pas quelles histoires semblent se répéter dans ta vie.
Je ne sais pas ce que ton corps porte encore aujourd’hui.
Alors viens, et nous verrons cela ensemble.
Sandy — CRYSALYA
Le massage de libération de la mémoire du corps
Le Poiré-sur-Vie — près de La Roche-sur-Yon — Vendée