Enfant maltraité, adulte qui accepte l’inacceptable : pourquoi ?

« Pourquoi tu restes ? » Cette question paraît tellement simple lorsque l’on regarde une relation de l’extérieur. Je me la suis posée moi-même. Pourquoi ai-je accepté des paroles, des comportements et même des violences que je savais pourtant ne pas être normales ? Pendant longtemps, j’ai cru que cela disait quelque chose de ma faiblesse.

Aujourd’hui, je regarde les choses autrement. Peut-être que pour comprendre ce que certains adultes acceptent, il faut parfois regarder ce que l’enfant avait déjà appris à supporter.

Quand l’inacceptable devient le quotidien d’un enfant

Un enfant ne choisit pas sa famille.

Il ne choisit pas les adultes dont il dépend.

Il ne choisit pas l’endroit où il grandit.

Et surtout, il ne peut pas simplement décider de partir lorsque ce qu’il vit devient insupportable.

Moi, j’ai connu très tôt l’abandon et les placements.

Puis ma mère m’a récupérée et j’ai vécu avec mon beau-père alcoolique.

Il y avait les cris.

Le mépris.

Les violences physiques.

La violence psychologique.

Et les attouchements sexuels.

Aujourd’hui, lorsque j’écris ces mots, je sais parfaitement qu’une enfant ne devrait jamais avoir à vivre cela.

Mais lorsque j’étais cette enfant, je n’avais pas le recul que j’ai aujourd’hui.

Je vivais simplement ma vie.

Et lorsque quelque chose revient régulièrement, aussi anormal soit-il, cela finit par faire partie du monde que l’on connaît.

On apprend à vivre autour.

À anticiper.

À éviter.

À se taire.

À obéir.

À attendre que cela passe.

Ce n’est pas accepter parce que l’on trouve cela normal ou juste.

C’est parfois simplement s’adapter parce que l’on n’a pas d’autre choix.

L’enfant ne peut pas claquer la porte

C’est une différence immense entre l’enfant et l’adulte.

Lorsque nous regardons aujourd’hui une situation violente, nous pouvons penser :

« Je serais parti. »

Mais l’enfant ne possède pas cette possibilité.

Il dépend des adultes pour manger.

Pour avoir un toit.

Pour être protégé.

Pour se déplacer.

Pour vivre.

Même lorsque l’adulte censé le protéger devient justement celui qui lui fait peur.

Alors l’enfant développe parfois d’autres manières de survivre à la situation.

Il essaie de ne pas provoquer.

Il observe l’humeur des adultes.

Il apprend quand parler.

Quand se taire.

Comment se comporter.

Il peut essayer d’être très sage.

Très discret.

Très obéissant.

Ou au contraire devenir agressif, rebelle, difficile à contenir.

Il n’existe pas une seule manière de réagir à la maltraitance.

Moi, j’ai appris énormément de choses autour de l’adaptation.

Et pendant longtemps, je n’ai pas compris que certains mécanismes utiles lorsque j’étais enfant pouvaient devenir beaucoup moins utiles une fois adulte.

Ce qui nous a protégés peut parfois nous suivre

Imagine un enfant qui apprend :

« Lorsque quelqu’un se met en colère, tais-toi et attends que cela passe. »

Dans son environnement, cette réaction peut réellement le protéger.

Vingt ans plus tard, que se passe-t-il lorsqu’un partenaire commence à crier ?

Peut-être que cet adulte répondra.

Peut-être qu’il partira immédiatement.

Mais peut-être aussi qu’il retrouvera cette ancienne manière de fonctionner.

Se taire.

Attendre.

Apaiser.

Essayer de ne pas empirer les choses.

Cela ne signifie pas qu’il choisit consciemment la violence.

Cela ne signifie pas non plus que toutes les personnes maltraitées enfants réagiront ainsi.

Mais parfois, nos anciennes stratégies peuvent continuer à apparaître dans des situations qui réveillent quelque chose de connu.

Pendant longtemps, j’ai été très forte pour m’adapter.

Le problème, c’est qu’à force de savoir s’adapter à beaucoup de choses, on peut parfois s’adapter à ce que l’on ne devrait plus avoir à supporter.

Comment sait-on où se trouve notre limite ?

Cela paraît évident.

Une limite, c’est ce que l’on accepte et ce que l’on n’accepte pas.

Mais comment apprend-on cela ?

Normalement, l’enfant découvre progressivement que son corps lui appartient.

Que son non compte.

Que ses émotions peuvent être entendues.

Qu’il a le droit d’être en désaccord.

Qu’un adulte ne peut pas tout lui faire sous prétexte qu’il est adulte.

Dans mon histoire, certaines de ces limites ont été franchies très tôt.

Mon corps d’enfant n’avait rien demandé.

Pourtant, j’ai subi des attouchements sexuels.

Je n’avais ni les mots, ni le pouvoir, ni la compréhension nécessaire pour me défendre comme j’aurais dû pouvoir le faire.

Alors comment construit-on ensuite une limite solide lorsque l’on a appris très jeune que notre propre limite pouvait être ignorée ?

Je ne dis pas qu’un enfant victime de violences sexuelles deviendra forcément un adulte ayant des difficultés à poser ses limites.

Ce serait faux et profondément réducteur.

Je dis simplement que, dans mon histoire, cette question a eu du sens.

Parce que plus tard, mes limites ont de nouveau été dépassées.

Et je suis restée.

Une limite est rarement détruite en une seule fois

C’est quelque chose que l’on oublie parfois lorsque l’on regarde une relation toxique ou violente de l’extérieur.

On imagine le pire comportement dès le premier rendez-vous.

Mais bien souvent, les choses ne commencent pas ainsi.

Au début, il peut y avoir beaucoup d’amour.

D’attention.

Des projets.

Une impression de sécurité.

Puis quelque chose arrive.

Une parole.

Une humiliation.

Une colère.

Une première limite franchie.

La personne s’excuse peut-être.

Elle promet.

On pardonne.

Puis une autre limite est dépassée.

Et progressivement, ce que nous n’aurions jamais imaginé accepter au début de la relation devient quelque chose avec lequel nous essayons maintenant de vivre.

C’est ce que j’ai connu.

Mes limites ont sauté les unes après les autres.

Et lorsqu’on me demande aujourd’hui comment j’ai pu accepter certaines choses, la réponse n’est pas :

« Un matin, j’ai décidé que la violence était acceptable. »

Cela ne s’est pas passé ainsi.

« Mais pourquoi tu n’es pas partie ? »

Parce que partir n’est pas toujours aussi simple que marcher jusqu’à une porte.

Il y a l’amour.

La peur.

L’espoir.

La culpabilité.

Le manque de confiance.

La dépendance financière parfois.

Les enfants.

L’isolement.

Les menaces dans certaines situations.

La peur de ce qui arrivera après.

Et parfois aussi une estime de soi tellement abîmée que l’on ne croit plus vraiment mériter autre chose.

Dans mon cas, il y avait également toute mon histoire.

Cette envie immense d’être aimée.

Cette peur de perdre.

Ce besoin de stabilité.

Cette habitude de beaucoup donner.

Cette capacité à supporter.

Et cette difficulté à croire suffisamment en ma propre valeur.

Tout cela ne rendait pas la violence acceptable.

Mais tout cela participait à la difficulté de partir.

C’est pour cela que je n’aime pas la question :

« Pourquoi elle reste ? »

Elle met toute la lumière sur la personne qui subit.

Parfois, il faudrait aussi demander :

« Pourquoi l’autre lui fait-il subir cela ? »

La responsabilité de la violence appartient toujours à celui qui l’exerce.

Avoir vécu la maltraitance ne signifie pas rechercher la maltraitance

Je tiens énormément à cette phrase.

Parce qu’il existe une idée terrible selon laquelle les personnes qui ont vécu des violences seraient inconsciemment attirées par les personnes violentes.

Comme si nous allions chercher notre propre souffrance.

Je n’ai jamais voulu être frappée.

Je n’ai jamais voulu être humiliée.

Je n’ai jamais voulu revivre la violence.

Je voulais exactement l’inverse.

Je voulais être aimée.

Je voulais une famille.

Je voulais de la stabilité.

Je voulais enfin cette sécurité que j’avais tellement cherchée.

Mais vouloir quelque chose ne signifie pas toujours savoir immédiatement reconnaître ce qui nous en éloigne.

Et lorsque certaines limites sont dépassées progressivement, l’attachement est déjà là.

C’est là toute la complexité.

On peut savoir et pourtant rester

Cela aussi est difficile à comprendre.

Parce que nous imaginons souvent que lorsqu’une personne comprend qu’une relation est mauvaise pour elle, elle va automatiquement partir.

Mais comprendre n’est pas toujours suffisant.

On peut savoir qu’une personne nous fait du mal et l’aimer encore.

On peut savoir que quelque chose est inacceptable et espérer malgré tout que cela change.

On peut savoir qu’il faudrait partir et avoir peur de le faire.

On peut partir puis revenir.

Ce n’est pas nécessairement un manque d’intelligence.

Ce n’est pas forcément de la naïveté.

Et certainement pas une invitation à la violence.

Les mécanismes qui maintiennent une personne dans une relation abusive peuvent être complexes.

C’est pourquoi une victime a davantage besoin d’être soutenue et protégée que jugée.

Moi, j’avais déjà suffisamment appris à penser que quelque chose n’allait pas chez moi.

Je n’avais pas besoin que l’on ajoute :

« Si tu restes, c’est que quelque part tu le veux bien. »

La honte peut devenir une deuxième prison

Lorsque l’on commence à comprendre ce que l’on a accepté, une autre douleur peut apparaître.

La honte.

Comment ai-je pu ?

Pourquoi n’ai-je pas réagi ?

Pourquoi ai-je laissé faire ?

Pourquoi suis-je revenue ?

Pourquoi n’ai-je pas vu ?

Je connais ces questions.

Mais elles peuvent nous faire oublier une chose importante.

Nous regardons notre passé avec les ressources que nous avons aujourd’hui.

La femme que je suis maintenant regarde celle que j’étais avec tout ce qu’elle a appris depuis.

Mais cette femme-là n’avait pas encore fait tout ce chemin.

Alors j’ai progressivement arrêté de lui demander :

« Pourquoi as-tu été aussi faible ? »

Et j’ai commencé à me demander :

« De quoi avais-tu besoin pour réussir à partir ? »

La réponse est beaucoup plus humaine.

La maltraitance peut aussi toucher la valeur que nous nous accordons

Lorsque l’on grandit dans la violence, le mépris ou le rejet, l’image que l’on construit de soi peut être profondément touchée.

J’avais cette sensation de ne pas être assez.

Ce complexe d’infériorité.

Ce doute permanent.

Et lorsque l’on pense ne pas valoir grand-chose, défendre ses limites devient parfois encore plus difficile.

Pourquoi demander du respect si, quelque part, nous doutons de le mériter ?

Pourquoi croire que nous pouvons rencontrer quelqu’un d’autre si nous pensons que personne ne voudra vraiment de nous ?

Pourquoi partir si nous avons peur que ce soit notre dernière chance d’être aimé ?

Encore une fois, toutes les personnes ayant une faible estime d’elles-mêmes n’accepteront pas une relation abusive.

Et toutes les victimes de violence n’ont pas une faible estime d’elles-mêmes.

Mais dans mon histoire, ces éléments se croisaient.

Et les comprendre m’a aidée à arrêter de considérer chaque partie de mon parcours comme un défaut isolé.

Parfois, nous devenons très forts pour supporter

On dit souvent d’une personne ayant vécu beaucoup de choses :

« Tu es forte. »

Et parfois, c’est vrai.

Il faut une force immense pour traverser certaines situations.

Mais j’ai découvert quelque chose d’étrange.

Être capable de supporter énormément n’est pas toujours une qualité.

Parce que l’on peut finir par utiliser cette force pour rester dans des situations dont il faudrait justement sortir.

Je peux encaisser.

Je peux tenir.

J’en ai vu d’autres.

Ça va passer.

Je vais gérer.

Encore un peu.

Puis encore un peu.

La résistance qui nous a permis de survivre peut parfois nous empêcher de reconnaître que nous n’avons plus besoin de survivre.

Nous avons aussi le droit de vivre autrement.

Mon corps aussi avait appris à tenir

Pendant longtemps, je me suis beaucoup concentrée sur ce que je pensais.

Ce que je comprenais.

Les décisions que je prenais.

Mais lorsque j’ai commencé à regarder mon histoire autrement, j’ai également porté davantage attention à ce que je ressentais physiquement.

Les tensions.

La vigilance.

Les réactions qui arrivaient parfois très vite.

Cette sensation d’être sur la défensive.

Lorsque je parle aujourd’hui de mémoire du corps, c’est à partir de cette expérience personnelle.

Je ne prétends pas qu’une violence serait enregistrée à un endroit précis du corps comme un fichier que l’on pourrait retrouver avec les mains.

Ce serait une affirmation que je ne peux pas soutenir scientifiquement.

En revanche, nous savons que les expériences traumatiques et le stress peuvent influencer durablement nos réactions psychologiques et physiologiques.

Et dans mon parcours, j’ai découvert que mon esprit pouvait avoir compris quelque chose alors que mon corps semblait encore réagir comme s’il devait se protéger.

Puis quelque chose a changé lorsque je suis devenue maman

J’avais déjà accepté beaucoup de choses pour moi.

Mais lorsque j’ai eu mes enfants, la situation a pris une autre dimension.

Je pensais avoir trouvé l’homme de ma vie.

Puis je me suis retrouvée une nouvelle fois face à la violence.

Sauf que je n’étais plus seule.

Mes enfants regardaient.

Et une question s’est imposée.

Qu’est-ce que je suis en train de leur apprendre sur l’amour ?

Je voulais qu’ils connaissent autre chose.

Je voulais leur montrer un amour sain.

Un amour dans lequel la violence n’a pas sa place.

Je voulais surtout ne pas reproduire avec eux ce que j’avais moi-même vécu.

Alors j’ai fait quelque chose que j’avais eu énormément de mal à faire jusque-là.

J’ai demandé de l’aide.

Je suis allée au commissariat expliquer ce que je vivais.

J’ai pris contact avec SOS Femmes.

J’ai obtenu mon appartement.

Et je suis partie.

J’avais 37 ans lorsque j’ai enfin commencé à comprendre

Trente-sept ans.

Cela peut paraître long.

Pendant longtemps, j’aurais pu regarder ces années comme du temps perdu.

Aujourd’hui, je préfère les regarder autrement.

Il m’a fallu ce temps.

Ces expériences.

Ces erreurs.

Ces rencontres.

Ces remises en question.

Pour arriver à ce moment où quelque chose était enfin suffisamment fort en moi pour dire :

ça suffit.

Je n’ai pas changé mon passé.

Je n’ai pas effacé l’enfant que j’avais été.

Mais j’ai commencé à lui donner quelque chose qu’elle avait attendu longtemps.

Une adulte capable de la protéger.

Et cette adulte, c’était moi.

Sortir de l’inacceptable, c’est parfois apprendre ce que l’on n’a jamais appris

Apprendre qu’un non suffit.

Qu’une limite n’a pas besoin d’être justifiée pendant vingt minutes.

Que quelqu’un qui nous aime peut être contrarié sans nous humilier.

Qu’un désaccord n’a pas besoin de devenir une menace.

Que nous pouvons partir.

Que demander de l’aide n’est pas échouer.

Que notre valeur ne dépend pas de notre capacité à supporter.

Et surtout, que l’amour ne donne jamais à quelqu’un le droit de nous faire violence.

Cela paraît peut-être évident.

Mais certaines évidences deviennent beaucoup moins évidentes lorsque notre histoire nous a appris autre chose.

La rencontre avec cette méthode est arrivée dans mon chemin de reconstruction

Plus tard, j’ai rencontré un homme qui pratiquait une méthode ancestrale de massage.

Avant de me la transmettre, il me l’a fait recevoir.

Cette expérience a compté pour moi parce qu’elle m’a permis d’aborder mon histoire autrement.

Pas uniquement par les mots.

Pas uniquement en cherchant encore à comprendre.

Mais aussi en portant attention à ce que je ressentais dans mon corps.

Je pouvais simplement recevoir.

Laisser mon corps se relâcher.

Et observer ce qui se passait.

Cette méthode ne m’a pas fait oublier mon passé.

Elle n’a pas effacé magiquement mes blessures.

Mais elle a trouvé une place dans ma reconstruction.

Et c’est cette place qui m’a donné envie, plus tard, de la transmettre à mon tour.

Aujourd’hui, je cherche cette rencontre entre le corps et l’esprit

Dans ma pratique, le massage me permet de porter attention au corps, aux tensions et aux sensations de la personne.

J’y associe mon magnétisme et mon ressenti.

Et je cherche cette harmonie entre ce que l’esprit a compris et ce que le corps peut encore exprimer.

Je veux cependant être très claire.

Un massage ne remplace jamais une mise en sécurité lorsqu’une personne subit actuellement des violences.

Il ne remplace pas non plus l’accompagnement d’un médecin, d’un psychologue, d’un psychiatre ou d’un professionnel spécialisé dans les traumatismes lorsqu’il est nécessaire.

Lorsqu’une personne est en danger, la priorité n’est pas de comprendre pourquoi elle accepte.

La priorité est sa sécurité.

CRYSALYA intervient dans un autre espace.

Celui d’une approche corporelle issue de mon propre chemin et de la méthode qui m’a été transmise.

Accepter l’inacceptable n’est pas une identité

C’est probablement ce que je veux transmettre le plus fortement dans cet article.

J’ai accepté des choses que je n’accepterais plus aujourd’hui.

Cela ne signifie pas que j’étais destinée à les accepter toute ma vie.

J’ai eu peur.

J’ai douté.

Je me suis accrochée.

Je me suis perdue.

Mais j’ai également changé.

J’ai appris à poser des limites.

À reconnaître certaines situations plus tôt.

À comprendre ma valeur.

À demander de l’aide.

À partir.

Et surtout, j’ai arrêté de croire que ma capacité à supporter prouvait ma force.

Aujourd’hui, ma force peut aussi être de dire :

« Non. Cela, je n’en veux plus. »

Si tu te reconnais, ne retourne pas cette histoire contre toi

Peut-être que tu lis ces lignes en pensant à une relation actuelle.

Ou à une relation passée.

Peut-être que toi aussi, tu t’es demandé comment tu avais pu accepter certaines choses.

Je ne connais pas ton histoire.

Et je ne peux pas te dire pourquoi tu es resté.

Mais peut-être peux-tu essayer de remplacer une question.

Au lieu de :

« Qu’est-ce qui ne va pas chez moi pour avoir accepté ça ? »

Essaye peut-être :

« Qu’est-ce qui, dans mon histoire, a rendu cela si difficile à refuser ou à quitter ? »

Ce n’est pas chercher une excuse.

C’est chercher à comprendre sans ajouter une nouvelle violence contre soi.

Et si tu subis actuellement des violences, comprendre peut attendre.

Ta sécurité, elle, ne doit pas attendre.

Je connais ce chemin parce que je l’ai moi-même traversé

C’est vers cette partie de mon expérience que j’ai choisi d’orienter CRYSALYA.

Les blessures de l’enfant.

Et ce qu’elles peuvent parfois continuer à faire vivre à l’adulte.

Je ne parle pas de cela comme quelqu’un qui connaît toutes les réponses.

Je parle depuis ce que j’ai moi-même porté.

À travers le massage qui m’a été transmis et mon magnétisme, je propose une approche centrée sur cette recherche d’harmonie entre le corps et l’esprit.

Je reçois au Poiré-sur-Vie, près de La Roche-sur-Yon, en Vendée. Certaines personnes viennent également d’autres secteurs de Vendée ou peuvent choisir de se déplacer depuis Nantes ou le secteur du Puy du Fou lorsqu’elles se reconnaissent dans cette approche.

Je ne sais pas ce que tu as vécu.

Je ne sais pas ce que ton corps porte encore aujourd’hui.

Alors viens, et nous verrons cela ensemble.

Sandy — CRYSALYA
Le massage de libération de la mémoire du corps
Le Poiré-sur-Vie — près de La Roche-sur-Yon — Vendée